Discours du nouveau Maire de Nice : Christian ESTROSI

(Extraits disours C.ESTROSI 2ème partie)

Discours du nouveu Maire de Nice : Christian ESTROSI

(Extraits du discours de Christian ESTROSI 1ère partie)

Le Conseil Municipal a élu Christian ESTROSI Maire de Nice

(Extraits de l'élection du Maire par le Conseil Municipal)

Aujourd'hui avait lieu la première séance du conseil municipal, celle qui suit les élections municipales. C'est à cette occasion que les nouveaux élus du conseil municipal élisent le maire de la commune, pour une durée de six ans. Ce vote a lieu à bulletin secret et ne peut pas excéder trois tours. En cas d'égalité entre deux candidats, c'est le plus âgé qui est élu. Le nouveau maire élu n'assure la présidence du conseil qu'après son élection. Il revient au conseiller municipal le plus âgé de présider cette première séance.

Christian ESTROSI réélu Président du Conseil Général

Celui qui sera demain le nouveau maire de Nice, vient d'être réélu Président du Conseil Général.
Bien que la loi interdit le cumul de deux présidences d'un exécutif, le Président sortant, Christian ESTROSI en a le droit...
En effet, dans l'attente que le Tribunal Administratif ait jugé le recours déposé, lundi dernier, par le président du Parti Radical de Gauche, Jean-Christophe PICARD, rien n'interdit à Christian ESTROSI de présider provisoirement les deux exécutifs. Il devra cependant faire un choix entre le Conseil Général qui vient de le réélire et la Mairie de Nice qui l'élira demain matin.

L'école au Moyen-Âge

L'école n'a pas toujours été celle que nous connaissons. Au tout début l'enseignement était exclusivement réservé aux fils de nobles et de religieux. Il n'y avait ni cantine, ni école et les cours se déroulaient chez le maître, à même le sol. Il faudra attendre le règne de Charlemagne (768-814), soit un millénaire avant la Révolution française, pour qu'en 789 l'école devienne une véritable institution.
Les cours, à cette époque, étaient rudimentaires. Les livres coûtaient excessivement chers... Un livre valait l'équivalent d'un troupeau de vaches... On y enseignait la lecture et la grammaire latine, le calcul et le chant religieux.
Si Charlemagne impose l'instruction gratuite dans toutes les villes et les villages, il faudra attendre le XIème siècle pour que l'enseignement soit véritablement généralisé dans le royaume de France.

Marché Place du Palais

A titre exceptionnel, un marché réservé aux professionnels spécialisés dans le négoce des cartes postales, disques anciens et vieux papiers sera organisé sur la place du Palais de Justice le samedi 29 mars 2008 de 8h00 à 17h30.

Nicolas SARKOZY maintient le cap !

Monsieur Luc CHATEL, Porte-parole du Gouvernement, qui tenait un point presse à l'issue du Conseil des ministres, a précisé que le Président de la République, avait évoqué les résultats électoraux de dimanche dernier. Nicolas SARKOZY a rappelé que si "ces enjeux étaient des enjeux locaux " les français ont exprimé, selon lui, "une attente, une impatience, une interrogation sur la possibilité que les engagements de la campagne présidentielle, puissent être tenus dans une conjoncture dont chacun perçoit qu'elle est plus difficile. La plus mauvaise réponse serait de ralentir le changement."
Le Président a rappelé que "depuis 1958 aucun gouvernement n'a autant agit, autant réformé", précisant qu'il fallait "empêcher que le retard pris dans la modernisation de notre pays ne devienne irrémédiable".
Rappelant les différentes mesures qui ont été adoptées depuis dix mois, dont la loi sur l'emploi et le pouvoir d'achat, Nicolas SARKOZY s'est félicité du travail accompli notamment au travers des "réformes importantes oubliées des gouvernements précédents", comme la réforme des autonomies des universités, le service minimum dans les transports, les régimes spéciaux de retraites, ou encore des réformes qui touchent à la vie des français comme la celle de la protection des consommateurs, l'indexation des loyers, le déblocage de l'épargne salariale, le Plan Alzheimer, la carte judiciaire, la rétention de sureté...
Le Président a également rappelé la mise en œuvre d'autres réformes qui nécessitent un temps préalable de concertation plus important comme le droit du travail, le Grenelle de l'environnement, la réforme de l'école, du plan banlieue, la fusion ANPE-UNEDIC, la réforme de l'Etat et de la fonction publique et a indiqué au Gouvernement que "lorsque les choses deviennent compliquées, lorsqu'il peut y avoir des obstacles qui se multiplient, et bien il faut faire preuve de calme, de sang froid et de détermination".

Le Président de la République a précisé qu'il n'y aurait "pas de changement de cap, ni de ralentissement dans les réformes, ni de plan de rigueur". Pour Nicolas SARKOZY, "le problème ce n'est pas de savoir si la politique mise en œuvre est de Droite ou de Gauche. Le problème c'est de savoir si elle obtient des résultats pour relever les défis qui se posent à notre pays" a précisé le Porte-parole du Gouvernement, M. CHATEL.

La Vème a 50 ans

A l'occasion du cinquantième anniversaire de la Vème République, les éditions Firts, en collaboration avec l'INA, publient un livre : "la Vème République pour les nuls".

Cet ouvrage, réalisé par Nicolas CHARBONNEAU et Laurent GUIMIER, raconte l'histoire des cinq dernières décennies, les évènements et les débats qui ont marqué la vie politique française ainsi que l'histoire de ses principaux acteurs...

En cliquant sur l'image, l'INA vous invite à découvrir quelques moments forts de la très riche histoire de la Vème République.

Texto : L'ONCFS procédera demain, jeudi 20 mars, aux premiers essais d'effarouchement d'oiseaux par canons dans l'estuaire de la Loire

Marée noire dans l’estuaire de la Loire : plus jamais ça !

La marée noire, provoquée par la rupture d’une canalisation à la raffinerie Total de Donges le 16 mars, frappe de plein fouet l’estuaire de la Loire. Ce n’est malheureusement pas la première fois que cet espace naturel sensible, refuge pour la biodiversité, est touché par le pétrole. FNE, la LPO et de nombreuses associations de protection de la nature demandent que les autorités et les exploitants prennent enfin leurs responsabilités pour qu’une telle catastrophe écologique ne se reproduise pas.

Depuis trois jours, le pétrole a déjà touché plus de 20 km de berges et atteint, par endroit, 40 centimètres d’épaisseur. Il a commencé à souiller de nombreux oiseaux emblématiques des milieux estuariens (vasières, roselières, bancs et rives), à une période de chassé-croisé migratoire : bécasseau variable, pluvier argenté, tadorne de Belon, avocette élégante, barge rousse, canard pilet, sarcelle d’hiver.
Si cette marée noire a des effets immédiats moins visibles sur l’avifaune que celle de l’Erika, qui avait vu s’engluer des milliers d’oiseaux, elle aura des conséquences indirectes. En effet, le fioul, qui s’échappe actuellement dans l’estuaire, n’empêche pas les oiseaux de s’alimenter et de se déplacer. Mais en nettoyant leur plumage, ils risquent de s’intoxiquer. Ils risquent également de succomber à des pathologies pulmonaires, en raison de la perte progressive d’étanchéité de leur plumage. De nombreux oiseaux sont donc condamnés à plus ou moins brève échéance. La marée noire pourrait également frapper de nombreux poissons migrateurs (alose, lamproie, saumon, civelle…).

Cette marée noire touche un espace naturel sensible, classé Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Floristique et Faunistique (ZNIEFF), Natura 2000 (au titre des directives européenne Habitats et Oiseaux) et Réserve de faune sauvage. Il faudra des années pour que les milieux naturels affectés, particulièrement exposés et fragiles, retrouvent leurs caractéristiques naturelles. Ce refuge pour les oiseaux et pour la biodiversité dans son ensemble doit faire face à une catastrophe écologique, une nouvelle fois provoquée par Total.

Ce n’est, en effet, pas la première fois que le groupe pétrolier est impliqué dans une pollution de l’Estuaire : en 1999, la marée noire de l’Erika avait causé d’énormes dégâts ; en 2003, une canalisation s’était rompue dans un étier de la raffinerie ; en janvier 2006, une collision entre deux butaniers avait provoqué la dispersion de 30 tonnes de fioul lourd (contre 400 tonnes aujourd’hui), causant la mort de plusieurs milliers d’oiseaux.

Concernant cette nouvelle marée noire, les habitants et les élus des communes concernées, les associations de protection de la nature et la Diren Pays de la Loire n’ont été prévenus, par voie de presse, que tard dans la journée du 17 mars, alors que la fuite avait été détectée la veille. Face à ce type de catastrophe, le dispositif Polmar prévoit pourtant l’activation par la Préfecture d’un large réseau en phase d’alerte. FNE (France Nature Environnement), la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) et les autres associations présentes sur place (SOS Loire Vivante - ERN France, Bretagne Vivante – SEPNB) dénoncent ce manque de transparence des autorités.

Elles s’étonnent qu’une telle défaillance technique et humaine puisse encore survenir à la raffinerie et qu’aucun système d’alarme automatique ne soit mis en place. Elles condamnent la réaction tardive de Total pour endiguer la fuite de pétrole très toxique, dont on ne connait ni la composition exacte ni la toxicité. Pour le moment, le groupe pétrolier se contente de s’excuser et d’annoncer la prise en charge des coûts de nettoyage, sans s’interroger sur l’impact du produit sur la santé de celles et ceux qui le ramassent, et sur les milieux naturels.

Les associations exigent que ces milieux fragiles soient définitivement protégés et demandent que les exploitants mettent en place des plans de prévention efficaces, validés par tous les acteurs locaux et connus du public.
Dans l’immédiat, elles souhaitent être intégrées à la cellule de crise mise en place par le Préfet, notamment pour un suivi naturaliste accru dans l’estuaire de la Loire, et l’activation immédiate de tous les moyens de surveillance et de contrôle prévus par les textes (commissions locales, inspections des installations classées du secteur avant la fin de l’année, vérification des moyens d’auto surveillance mis en place par les exploitants, publication des résultats des actions entreprises sur les sites industriels).

Enfin, elles demandent la suspension définitive du projet portuaire de Donges Est pour éviter de nouveaux risques de pollution afin que cette catastrophe écologique soit aussi la dernière. Elles apprécient que le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo ait laissé entendre que ce projet serait suspendu et que, à l’initiative de la LPO, il ait accepté une réflexion pour repousser les oiseaux présents dans l’estuaire à l’aide de systèmes d’effarouchement utilisés en zones sensibles.