Présidence française de l’Union Européenne : la LPO affiche ses priorités, par Alain Bougrain-Dubourg

La LPO, qui fait partie du réseau européen BirdLife International, affiche ses priorités pour la Présidence française du Conseil de l’Union Européenne Dans un document de synthèse (" Greening Europe "), les deux organisations présentent leurs recommandations sur le changement climatique, le bilan de santé de la PAC, la future directive sur les énergies renouvelables, la reforme du budget et la protection de la biodiversité.

La LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux), représentant officiel de BirdLife International, se félicite que les priorités de la Présidence française de l’Union Européenne, soient la lutte contre le changement climatique et la réforme de la PAC. Cependant, elle souhaite que notre pays soit le moteur d’une véritable révolution durable permettant de protéger la biodiversité et les écosystèmes.

Durant les six prochains mois, la LPO attend que des décisions clés soient prises :

- adoption d’une directive solide et ambitieuse de production d’énergie renouvelable pour atteindre l’objectif de 20 % et contribuer à réduire les émissions de CO2, sans causer de dommages à la biodiversité et aux écosystèmes ;

- mise en place d’un moratoire sur l’objectif de 10 % d’agro-carburants pour 2020 et amélioration radicale des critères de durabilité afin de ne pas dégrader la biodiversité et de ne pas aggraver la crise alimentaire ;

- amélioration des propositions du bilan de santé de la PAC. Réorientation du financement sur les pratiques agricoles durables, respectueuses de la biodiversité. Assurance que les agriculteurs, qui bénéficient de l’argent public, respectent la législation environnementale et de bonnes pratiques ;

- rôle de leader de la France dans les discussions sur le bilan du budget afin de promouvoir l’utilisation « de fonds publics pour des biens publics ». D’avantage de transparence dans la distribution des subventions.

La France prend la tête de l’Union Européenne à moins de deux ans de l’échéance fixée à 2010 pour stopper la perte de biodiversité.

Or, notre pays joue un rôle de premier plan dans ce domaine, en raison notamment de ses nombreuses collectivités territoriales d’outre-mer, à la grande richesse écologique. Face aux contraintes biogéographiques spécifiques et aux invasions d’espèces allogènes que subissent les îles d’outre-mer, l’ultramarin français doit relever des défis considérables. Sans le support des directives européennes Oiseaux et Habitats, des outils innovants de protection de la nature dans ces zones sont à imaginer. Dans la dernière liste rouge, préparée par BirdLife International pour l’UICN (Union Mondiale pour la Nature), le nombre d’espèces d’oiseaux mondialement menacées est passé de 75 contre 71, il y a quatre ans.

La Présidence française de l’Union Européenne doit permettre, à chacun de nous, de vivre en bonne santé dans un environnement économiquement et humainement satisfaisant. Protéger les écosystèmes et les ressources naturelles est le seul moyen d’y parvenir. La France doit maintenant montrer l’exemple et la route à suivre.

+ d'infos sur le site de la LPO

Tramway ligne 2 : la réaction de Patrick ALLEMAND

Le tracé de la ligne 2 du tramway présenté hier par Christian ESTROSI ne règle pas le problème de fond : la desserte des quartiers Ouest.
En arrêtant la ligne 2 à Saint Augustin, Christian ESTROSI reprend tout simplement le tracé prévu par Jacques PEYRAT, moins la desserte du port de Nice.
Le Maire de Nice a fait le choix de ne desservir à court terme, ni le quartier des Moulins, ni le parc des sports Charles Ehrmann, ni le palais Nikaïa, qui constituent pourtant un des principaux axes de déplacement
Est-Ouest au sein de la ville.
C’est une lourde erreur. Il n’est pas acceptable que ces quartiers se trouvent exclus du réseau tramway à l’horizon 2013.

MRC : le Dr Ladislas POLSKI élu président

Ladislas POLSKI, conseiller municipal de La Trinité, a été élu président départemental.
René ISNARD, ancien titulaire de ce poste, est président d’honneur du MRC 06.
Georges COURBOULEX est élu trésorier départemental.
Plusieurs secrétaires départementaux se voient confier la responsabilité de questions thématiques : Alain Fuentes ( relations avec les organisations syndicales et associatives), Yvon Grinda (questions européennes et méditerranéennes), Cédric Matthews (recherche), Sébastien Pillet (codéveloppement, citoyenneté, défense de la laïcité), Lucien Pons (éducation et délégué aux Vallées), Guy Rousseau (affaires sociales), Betti Huet et Arnaud Goussebayle (suivi presse).
Lors du congrès national des 21 et 22 juin derniers au Kremlin Bicêtre, Jean-Pierre CHEVENEMENT a été élu à la présidence effective du MRC qu’exerçait jusqu’ici Georges SARRE.
Ladislas POLSKI est reconduit dans ses fonctions de secrétaire national à la santé, et se voit confier la responsabilité du développement du parti pour l’ensemble du Midi méditerranéen (régions PACA et Languedoc Roussillon).
Chevènement a lancé un appel au PS et au PCF pour créer un grand parti de la gauche, dans la perspective d’une refondation républicaine de la gauche.
Le MRC a salué le non irlandais au traité de Lisbonne, et suggéré que la réorientation de la construction européenne figure dans les débats de forums de l'unité qu’il propose.
Ces forums pourraient déboucher sur des assises de la gauche en 2009 et un Congrès de rassemblement en 2011
C'est ce Congrès de rassemblement qui élirait le candidat de la gauche pour 2012.

Marie : Débroussaillement : obligations

Le Maire et le Conseil Municipal rappellent aux propriétaires l'arrêté préfectoral du 19 juin 2002 les obligeant à débroussailler à 50 mètres de leur habitation et à 10 mètres de part et d'autre des voies privées y donnant accès, y compris les propriétés voisines si nécessaire.
M. Le Maire encourage vivement les propriétaires de Marie à procéder au débroussaillement de leur terrain, avant le 1er juillet 2008 afin de prévenir tout risque incendie. + d'infos sur le site de la ville

CAP21 inquiet du démantèlement de l’audiovisuel public

Si nous partageons l’exigence formulée par le Président de la République sur la qualité des missions de service public, CAP21, parti écologiste présidé par Corinne Lepage tient à manifester ses plus vives inquiétudes sur l’avenir de l’audiovisuel public et les réels moyens qui vont lui être accordés.

En annonçant le 8 janvier dernier la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, le président provoqua une onde de choc dans le groupe France Télévisions, cette décision générant selon celui-ci un manque à gagner de 810 millions d’euros de recettes publicitaires auxquels s’ajoute le coût de remplacement des programmes estimé à 400 millions d’euros soit 1,2 milliards d’euros représentant 40 % du budget de France Televisions.

Le rapport Copé ramène aujourd’hui cette compensation à 650 millions d’euros en 2009 (950 millions en 2012), un chiffre très en deçà des besoins du service public, financés à la fois par un rattrapage de la redevance et son indexation sur l’inflation, la perception d’une taxe sur les opérateurs et fournisseurs d’accès internet et l’affectation des redevances perçues sur les radiofréquences électriques.

Dans ce contexte, les risques de démantèlement de l’audiovisuel public sont réels alors que les verrous se lèvent les uns après les autres pour développer le secteur privé (TF1, M6,…) en leur offrant une double coupure de publicité et la suppression des seuils anti-concentration : une aubaine pour les actionnaires des groupes concernés mais une réelle menace pour le pluralisme de l’information en France.

On peut aussi s’interroger sur l’avenir de France 3 en tant que chaîne généraliste nationale puisqu’on évoque la fusion de la rédaction avec celle de France 2 et la création de chaînes régionales avec réduction du nombre d’entités de 13 à 7. Quels moyens, quel avenir pour ses salariés ?

Il faut aussi évoquer la question de l’avenir de Radio France concernée par cette réforme. CAP21 s’oppose particulièrement à l’idée d’instaurer un nouveau prélèvement qui s’appliquerait aux possesseurs de radios (25 euros).

Se dirige-t-on vers une nouvelle ère, celle du « Sarkoberlusconisme » selon l’expression empruntée à Pierre Musso pour définir la stratégie actuelle de l’Elysée ?

L’absence réelle de concertation avec les professionnels de l’audiovisuel public amène aujourd’hui beaucoup plus de questions que de réponses et nourrit des inquiétudes fondées de la part des personnels mais aussi de tout ceux qui sont attachés aujourd’hui à l’indépendance et au pluralisme de l’information en France.

Relancer la politique familiale, par S.A.R. le Prince Jean d'Orléans, Duc de Vendôme

On a beaucoup parlé de la famille récemment, après l’avoir longtemps négligée. C’est une question qui me préoccupe énormément, en tant que prince de France, car les familles font la richesse de ce pays. Or, qui ne voit que les transformations accélérées de notre société affectent d’une manière particulièrement spectaculaire les modes de vie et les comportements des couples, ainsi que la manière dont ils souhaitent, accueillent et accompagnent leurs enfants ?
La famille demeure la cellule de base de la société, mais sa structure et ses objectifs connaissent de profonds bouleversements : familles décomposées et recomposées, pratique et statut juridique du mariage et du "pacs", baisse de la fécondité et vieillissement de la population, autant de facteurs qui interrogent le sociologue, l’économiste, le philosophe, le moraliste et, bien sûr, le religieux. Mais en quoi concerne-t-il le politique ?
En réalité, ce sont trois ordres de questions qui se posent. D’abord, le politique est-il fondé à s’occuper de la famille ? Quel peut être alors le contenu d’une politique familiale ? Enfin, que faire, comment agir pour l’avenir ?
Que la famille relève largement de la sphère privée est, à mes yeux, une évidence. Rien ne doit être retiré aux conjoints et aux parents de ce qui constitue leur responsabilité propre : l’Etat n’a pas à prendre en charge notre bonheur. Mais l’application du principe de subsidiarité doit se faire avec discernement. La fonction de l’Etat est d’assurer la possibilité du bonheur ou, très concrètement, du bien-être des personnes et des collectivités.
Gouverner, c’est prévoir. Il revient à l’Etat de se préoccuper de l’équilibre économique et social à venir, non dans ses modalités pratiques, mais dans ses fondamentaux. Parmi eux, un élément prépondérant : l’équilibre démographique. Une démographie anémique a des conséquences aussi graves qu’une démographie explosive. Or, la France connaît un déclin démographique largement lié à la baisse de la fécondité qui, depuis 1975, reste au-dessous du seuil de remplacement des générations.
Quel contenu est possible pour une politique familiale ? L’expérience montre que l’outil le plus efficace demeure l’allocation familiale. Reste à savoir comment elle est attribuée. On a vu peu à peu son sens profond dénaturé : on en a fait un simple instrument de redistribution sociale en la cantonnant aux revenus les plus faibles, sans voir l’effet pervers de cette mesure d’apparente équité sociale.
S’il est une idée à laquelle je suis attaché, c’est que l’équilibre d’une société passe par le développement d’une classe moyenne nombreuse et dynamique, apte à aspirer à elle les catégories les plus défavorisées tout en assurant le renouvellement des élites. C’est elle qui doit être le plus incitée à avoir de nombreux enfants, car elle est en mesure à la fois de garantir leur avenir et de leur transmettre le sens de l’effort. Au lieu de cela, la politique familiale a connu une érosion progressive, portée par un individualisme hédoniste et un féminisme étrangement oublieux de son objet, imposés à la société par le pouvoir médiatique. Pressée de toutes parts, la classe moyenne a fini par abdiquer toute ambition d’avenir familial.
Alors, que faire ? Comment aujourd’hui préserver l’avenir de la famille si radicalement inséparable de celui de la société ?
Je suis convaincu que nous devons, sans plus attendre et avec détermination, renforcer durablement les piliers affaiblis des politiques familiales traditionnelles : allocations familiales, quotient familial, ainsi que les instruments annexes tels que les réductions dans les transports publics. Ce qui implique d’abord qu’on les réhabilite dans leur rôle d’incitation au développement de la famille dans toutes les catégories de population.
Mais il faut aller plus loin, en créant un pilier supplémentaire : il est urgent de mettre en place un dispositif efficace d’aide aux femmes qui souhaitent à la fois travailler et élever leurs enfants. Des propositions en ce sens existent : elles vont dans le sens d’une meilleure conciliation entre une activité extérieure et la charge des enfants, notamment par la création d’assistantes familiales ; elles envisagent aussi une juste rémunération pour la mère de famille qui se consacre à ses enfants.
Je suis parfaitement conscient que ces constats et ces mesures vont à contre-courant de la politique, ou plutôt de l’absence de politique, actuellement pratiquée. Je sais aussi qu’on me dira que nos voisins européens ne font pas mieux que nous : cela ne me rassure en rien. J’affirme simplement, posément, mais à voix haute et claire, que ces propositions sont, pour la France, non seulement essentielles, mais d’une urgence vitale.

Rendez-vous cycliste le dimanche 6 juillet

Manifestation sportive départementale organisée par l'AVA Nice et la commune de Marie avec le partenariat du conseil général, la 6ème concentration cycliste "dei courcoussoun" se déroulera à Marie le dimanche 6 juillet de 8h30 à 11h30. Ouverte à tous les amateurs de balades à vélo, elle accueillera cette année encore des dizaines de cyclistes venus de tout le département, avec l'IFC Nice qui tentera de garder son titre. Un ravitaillement sera offert à tous les participants. Comme d'habitude, les Mariols qui souhaitent contribuer à l'organisation de cet évènement pourront le faire en apportant une de leur spécialités. En clôture de cette matinée, un pot de l'amitié réunira les organisateurs et la population à 12h00.

L'affaiblissement de la volonté de se donner du mal, par S.A.R. le Prince Charles-Philippe d'Orléans, Duc d'Anjou

A force de passer des heures chaque jour à regarder passivement la télévision depuis la plus tendre enfance, de plus en plus de jeunes ont perdu l'habitude de se battre pour gagner, autrement qu'avec des consoles de jeu électroniques.

On interdit souvent aux enseignants de comparer les performances des élèves au moyen de notes, pour ne pas traumatiser les plus faibles. On a allégé de plus en plus les programmes scolaires des enfants et adolescents, en exigeant de moins en moins d'efforts. C'est ainsi, par exemple, qu'on fait de moins en moins de calcul mental, qu'on ne fait plus faire de grandes divisions avec beaucoup de chiffres après la virgule, qu'on ne fait plus apprendre par cœur de longues récitations, qu'on ne fait plus de démonstrations de géométrie, etc…

Mais à force de ne plus avoir de mauvaise note à l'école, même quand ils ne se sont pas donnés le mal d'apprendre et de comprendre les connaissances qui n'entrent pas dans la tête toutes seules ; à force d'entrer en sixième même quand ils ont de grandes difficultés en lecture, orthographe et calcul, et de monter de classe même après une mauvaise année; à force de ne pas avoir de difficulté à vaincre, beaucoup de jeunes sont devenus faibles, beaucoup manquent de volonté, beaucoup se découragent à la moindre difficulté.

Alors les études difficiles comme les maths et la physique tentent de moins en moins de jeunes bacheliers. Selon le Conseil général de l'Essonne, depuis 1996 les DEUGS en science dure ont perdu 25% de leurs étudiants, et même 46% pour les DEUGS de physique. Il y a 20 ans, une vingtaine de polytechniciens docteurs ès sciences intégraient le CNRS chaque année ; aujourd'hui, ils ne sont plus que zéro ou un. Un professeur au Collège de France constate : "Moins de jeunes chercheurs signifie moins d'implication technologique et donc un déclin industriel."

Et le directeur de l'Ecole des Mines de Saint-Etienne conclut : "La France va manquer d'ingénieurs dans l'industrie, ainsi que de techniciens. Or les pays industriels ne peuvent pas s'en passer : on a un PIB important grâce à notre technologie ! ".

La désaffection des jeunes Français pour les sciences exactes vient aussi d'une attitude générale de défiance vis-à-vis des sciences et des grandes entreprises. Parfois, cette peur des sciences conduit à de véritables attitudes de crainte superstitieuse, comme c'est le cas vis-à-vis des OGM, pourtant à l'origine d'innombrables médicaments et de plantes indispensables aux pays pauvres, qui ne peuvent se payer nos engrais et nos pesticides.

Il y a aussi un danger pour notre démocratie : le manque de connaissances scientifiques dû à la paresse allant de pair avec l'ignorance en matière d'économie et en matière d'événements politiques, les citoyens sont prêts à croire n'importe quoi, comme le montrent les innombrables exemples du livre disponible sur Internet "La démocratie malade des médias - Nous votons sans savoir".

SNCF : des escargots voyageant sans billet ont été verbalisés

Un instituteur qui souhaitait faire découvrir à ses élèves d'une classe de maternelle la vie des escargots a été verbalisé par un agent de la SNCF pour avoir transporté dans une boite une vingtaine de gastéropodes, qui voyageaient sans billet sur la ligne Arles-Avignon ...

Si, si, avec la SNCF tout est possible ...

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Christian ESTROSI nommé secrétaire général adjoint de l'UMP

En plus de ses fonctions électives de maire, de député, de président du Conseil Général des Alpes-Maritimes, de président de la Communauté d'Agglomération de Nice Côte d'Azur, de président départemental de l'UMP, Christian Estrosi cumulera désormais la fonction de secrétaire général adjoint de l'UMP.

L'ancien ministre siégera aux côtés de Xavier Bertrand et de Nathalie Kosciusko-Morizet, sous la responsabilité de Patrick Devedjian avec lequel il s'est réconcilié.

Reste à savoir si son agenda lui permettra d'assumer à bien toutes ses fonctions.