Le saviez-vous ?

L'appellation "commune" vient du mot latin communis, qui signifie "qui appartient à tous". Les habitants des villes s'appelaient alors les municeps.

Histoire de nos communes

Nos communes remonte au Moyen Âge. A cette époque il s'agissait de regrouper, autour des paroisses, les habitants du Royaume de France, pour défendre ou édifier les ouvrages communs comme les églises, les ports, les ponts (...) qui s'étaient édifiés principalement autour des grandes voies de circulation héritées de l'empire romain.

On en dénombrait environ 44 000.

Au fil du temps, les rois de France imposent, par deux ordonnances royales, de renouveler chaque année et à date fixe (le 29 octobre) les municipalités. C'est la naissance administrative de nos cités.

A cette époque, les représentants des paroisses devaient soumettre au contrôleur royal les comptes des municipalités tous les 17 novembre.

C'est la loi du 14 décembre 1789 qui transformera les paroisses de l'ancien Régime en communes. C'est la plus petite cellule administrative du nouveau pouvoir central : l'Etat. Ainsi, pour le Comte de Mirabeau, ces nouvelles structures permettent de "mieux contrôler les citoyens et garantit au pouvoir central une plus grande sérénité".

A cette époque les membres du Conseil Général de la Commune et son représentant, le maire, sont élus pour deux ans.

Ce n'est que sous le Consulat (1799-1804) et la Monarchie de Juillet (1830-1848) que naît l'organisation actuelle des communes.

La IIIème République, par la loi du 5 avril 1884 va terminer de structurer les communes en définissant les grands principes d'organisation, de tutelle et de compétence. Elle sera légèrement modifiée 73 ans plus tard par le décret du 22 mai 1957.

On dénombre à ce jour en France 36 782 communes réparties le la façon suivante : 36 568 en France métropolitaine et 214 dans les DOM-TOM.

Les membres du Conseil municipal sont élus au suffrage universel direct à deux tours, pour une durée de six ans, et se sont les nouveaux élus, les conseillers municipaux, qui élisent le maire.

Les prochaines élections municipales se dérouleront les 9 et 16 mars prochains.

La Gauche Moderne et son président Jean-Marie Bockel apportent leur soutien au plan banlieues

La Gauche Moderne salue le discours de vérité, la défense des solidarités sociales et territoriales, l’appel à la responsabilité, l’échange des droits et des devoirs, qui caractérisent l’esprit du plan banlieues.

En choisissant de sortir des logiques d’exception et d’assistance, Nicolas Sarkozy replace avec raison les quartiers populaires au cœur des politiques de droit commun. Le nouveau rôle donné au conseil interministériel des villes et au représentant de l’Etat dans chaque quartier permettra de porter avec autorité les nouvelles ambitions de la puissance publique.

La Gauche Moderne se félicite des mesures volontaristes et pragmatiques qui ont été annoncées notamment le contrat d’autonomie, la généralisation des écoles de la 2ème chance et la création d’unités de police territoriale.

Plus largement, La Gauche Moderne soutient l’ensemble des mesures annoncées qui en matière d’emploi, de logement, de transport ou d’éducation visent à casser les ghettos, à promouvoir des services publics partagés et à favoriser l’égalité réelle.

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Henri Salvador : la vie, c'est la vie...


Le chanteur Henri Salvador est décédé mercredi matin à l'âge de 90 ans à son domicile parisien d'une rupture d'anévrisme, a annoncé à l'AFP sa maison de disques, Polydor (Universal).


Vétéran de la chanson française, il avait composé et interprété d'innombrables succès populaires tels que "Syracuse", "Une chanson douce", "Zorro est arrivé", "Le lion est mort ce soir", "Faut rigoler", "Juanita Banana", "Le Travail, c'est la santé".

Né le 18 juillet 1917 à Cayenne (Guyane), il avait fait ses adieux à la scène au Palais des Congrès à Paris, en décembre 2007.

Formé à l'école des grands musiciens noirs américains et de Django Reinhardt, ce guitariste accompli était un artiste multiple: "J'ai fait du jazz, des sketches, des chansons drôles, des comptines, du music-hall, de la télévision", aimait-il répéter.

Avec Boris Vian, il avait introduit le rock en France ("Rock Hoquet", 1957) et composé quelques perles dont "Rock and roll mops" et "Le blues du dentiste".

DAKAR en Argentine et au Chili : l'inquiétude de Cap 21 pour l'environnement

CAP21, parti écologiste fondateur du Mouvement Démocrate, tient à exprimer ses plus vives inquiétudes quant à l’organisation du Dakar 2009 en Argentine et au Chili.

Le plus grand rallye au monde quitte ainsi l’Afrique pour rejoindre l’Amérique du Sud. Les longues files de voitures, motos, camions, buggies vont traverser les paysages de pampas, la Patagonie et pourraient avoir des conséquences extrêmement négatives pour la conservation de certaines zones naturelles très sensibles et déjà soumises à des problématiques de forte érosion.

CAP21 demande à ce que toutes les garanties soient prises pour préserver l’environnement. Il ne s’agit pas d’essayer mais bien de réussir à le faire en se montrant exemplaire.

Niçois : les mots de la semaine

Epicerie : espiçarià

Incivisme : encivisme

Imposer : empauà

Chèque : chèc

Hypocrite : facha-faussa

Dangereux : dangerous

Petite casserole : casserouleta

Nouveau Français, par Amel Bent

La litterature universelle en BD



C’est au siège de l’UNESCO à Paris qu'ont été présentés le 7 novembre 2007, à l’initiative du Liban, les cinq premiers titres d’une collection de romans de la littérature universelle en bandes dessinées.

Grâce à ce projet libanais intitulé CADMOS, encouragé par l’UNESCO en collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie, une cinquantaine de grands romans en BD seront disponibles sur la période 2007-2009.

Extraits des interventions de Sylvie Fadlallah, ambassadeur du Liban auprès de l’UNESCO, Amin Maalouf, écrivain et Abdou Diouf, secrétaire général de la Francophonie. Entretien avec l’un des responsables du projet, le professeur Saad Khoury.

+ d'infos sur : www.francparler.info

L'Europe mérite la Vérité, par Son Altesse Royale, le Prince Jean d'Orléans, Duc de Vendôme

L'Europe qui nous est proposée correspond-elle aux voeux des Français et des peuples européens ? Répond-elle, dans son projet, aux aspirations d'une jeunesse en quête de sens ?

J'ai beaucoup voyagé, depuis dix ans, en France comme en Europe. Pas comme un homme politique qui brigue un mandat, mais comme un citoyen attentif à la vie de ses compatriotes et soucieux du destin de la France et de ce continent. J'ai pris le temps d'écouter et je sais, parce que nous en avons parlé ensemble que beaucoup de Français ne comprennent pas où l'on veut les conduire.


Cette incompréhension crée de l'inquiétude dans le pays et du désarroi dans la jeunesse. La France ne s'ennuie pas, elle s'inquiète.


Les Français ont tenté de le dire, quand on le leur a permis. En 2005, ils ont refusé, par référendum, le traité constitutionnel qui leur était soumis. Cette fois, ils ne pourront pas se prononcer sur un texte qui reprend pourtant l'essentiel des dispositions qu'ils avaient rejetées.


Le traité de Lisbonne prévoit la désignation d'un président de l'Union Européenne et celle d'un vice-président chargé des Affaires Etrangères. Il étend les compétences de l'Union dans de nombreux domaines, au détriment de celles des États. Il assure la prééminence du droit européen sur les droits des pays. Il confirme l'extension de la règle de la majorité qualifiée.


On nous présente un projet politique qui se résume à de l'ingénierie administrative. Même si les références à l'hymne et au drapeau européens ont été gommées dans cette nouvelle version, et bien que le mot n'y figure plus, il s'agit pourtant d'une Constitution, qui s'appliquera au peuple français sans qu'on l'ait consulté comme souvent, s'agissant de l'Europe. Mais comment rendre espoir aux Français si l'on se défie d'eux? Comment rendre à la France son rang dans le monde si l'on contraint sa souveraineté par un traité tatillon ? Comment rendre confiance aux jeunes Européens si l'on bâtit une Europe sans âme, dans le mépris de son patrimoine spirituel?


J'ai 42 ans. J'en avais 13 quand Jean-Paul II est devenu pape. J'appartiens à la génération de ces jeunes qui ont vécu au rythme de ce pape des temps modernes. Nous l'avons vu précipiter la chute de l'Union soviétique, par la force de ses paroles et de son action. Cet empire, que l'on croyait inébranlable, était construit sur une utopie. La bureaucratie qui le gouvernait méprisait les exigences humaines et spirituelles. Elle promettait aux hommes un bonheur matériel qui ne remplacera jamais leurs aspirations profondes. Elle les contraignait à l'adoration d'idoles, qu'ils ont déboulonnées dès qu'ils l'ont pu. L'Union soviétique était fondée sur un mensonge, au moins par omission des racines culturelles des peuples qu'elle a voulu soumettre à ses lois.


Parce que je suis attaché à l'Europe, comme la majorité des jeunes et des gens de ma génération, je souhaite qu'elle soit préservée de cette périlleuse présomption. L'Union ignore trop souvent la culture et les richesses des pays qu'elle veut rassembler. Bien qu'elle ne soit responsable devant personne, la Cour de justice impose aux États sa jurisprudence. Le droit européen consacre le pouvoir d'une technocratie qui veut régler la vie des peuples dans ses moindres détails. Or, le pape actuel, Benoît XVI, l'a rappelé l'an dernier avec force: " On ne peut pas penser construire une vraie maison commune en négligeant l'identité propre des peuples de notre continent ". Et cette identité est " constituée de valeurs que le christianisme a aidé à forger " .


Cette évidence historique n'a pas convaincu les rédacteurs de la charte des droits fondamentaux, annexée au traité. Nulle référence, dans ce texte, aux racines chrétiennes de notre Europe, bien que l'Union se dise " consciente de son patrimoine spirituel et moral " : la formule est assez vague pour autoriser toutes les interprétations. Il suffit, d'ailleurs, de la lire pour le comprendre: l'inspiration de cette charte est foncièrement individualiste. Elle dissout les solidarités et les communautés naturelles, comme le traité soumis au Parlement français dissout les nations européennes.


Croit-on vraiment que ce soit ce que souhaitent les jeunes Européens? Si nous voulons qu'elle résiste aux tempêtes, il nous faudra fonder l'Europe sur quelque chose de plus solide. Non sur l'utopie, mais sur la Vérité.

Niçois : les mots de la semaine

Adhérent, e : aderent, a

S'accroupir : s'acoucounà

Bâtisseur, euse : bastissaire, ra

Cardinal : cardinal

Pénétration : penetracioun

Cocotier : coucoutié

Concombre : cougoumbre