Réactions à la mort de Kadhafi


Le Colonel Mouammar Kadhafi a été tué ce jeudi 20 octobre 2011 dans sa ville natale de Syrte.

Pour Nicolas Sarkozy "la disparition de Mouammar Kadhafi est une étape majeure dans la lutte menée depuis plus de huit mois par le peuple libyen pour se libérer du régime dictatorial et violent qui lui a été imposé pendant plus de quarante ans (...) la France est à ses côtés pour le soutenir dans cette démarche. Une nouvelle page s'ouvre pour le peuple libyen, celle de la réconciliation dans l'unité et la liberté " a précisé le chef de l'Etat, dans un bref communiqué.

De son côté, François Hollande, estime que la disparition du Colonel Kadhafi "empêche le procès qui devait avoir lieu" et précise que " maintenant la France doit poser des exigences vis-à-vis du nouveau pouvoir libyen, en matière de démocratie, de développement et de stabilisation de la région".

Le Colonel Kadhafi est mort


Le Colonel Mouammar Kadhafi a été tué ce jeudi 20 octobre 2011 dans sa ville natale de Syrte.

Le Sénat rejette l'encadrement militaire des mineurs

Bien qu'adopté en première lecture par l'Assemblée Nationale alors que la commission de la Défense avait rejeté le texte avant son vote en séance, c'est aujourd'hui au tour de la commission des lois du Sénat de rejeter le projet de loi du député des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, visant à instaurer un service citoyen pour les mineurs délinquants (n°3707). "C'est une nouvelle loi d'affichage dont la visée électoraliste n'échappe à personne et qui se situe dans la droite ligne des lois sécuritaires de Nicolas Sarkozy" a affirmé la sénatrice de Paris, Mme Nicole Borvo-Cohen-Seat qui précise que s'agissant d'une proposition de loi "elle échapait de plus au contrôle du Conseil d'Etat". Le texte, qui sera examiné en séance plénière par la Haute Assemblée le 25 octobre prochain, devrait être rejeté compte tenu du vote de la commission des lois.

Hommage à Georges Bertolino

Une figure incontournable de la vie politique et culturelle niçoise vient de disparaître. L'ancien journaliste journaliste de Nice Matin, Georges Bertolino s'est éteint, dimanche dernier, à l'âge de soixante-deux ans. Ses amis et collègues du Groupe Nice Matin, du Club de la Presse Méditerranée ainsi que l'ensemble de la profession sont aujourd'hui en deuil. L'ancien Grand Reporter du service politique, qui avait débuté sa carrière de journaliste à Nice Matin dans les années soixantes fut durant de nombreuses années le délégué du Syndicat National des Journalistes. Dans un communiqué, son ami et confrère Gérard Clétil souligne, avec émotion, les talents de ce passionné de l'information : " Georges a donné à notre profession ses lettres de noblesse. La pertinence des mots et des questions était son credo. Sans emphase, sans prétention, il a accompli son métier avec justesse, toujours animé par cette foi en l'homme. A vec cet air de ne pas y toucher, il était à l'écoute de tous, les artistes qu'il affectionnait par dessus tout, les politiques qu'il titillait avec humour et respect, les chefs de cuisine dont il appréciait le talent et la passion, les sportifs qu'ils soient footballeurs ou tennismen avec, une préférence, pour les cyclistes car la petite reine était devenue son plaisir du dimanche." Georges Bertolino, dont les obsèques seront célébrées à Cagnes-sur-Mer, le jeudi 20 octobre en l'église de la Sainte-Famille, restera pour beaucoup un modèle à suivre. Nice en Mouvement se joint à la douleur de sa famille et ses amis.
Photo : Nice Matin


Buget 2012 : les élus Front de Gauche appellent à la résistance !

Dans un contexte national difficile, le Conseil Régional PACA prépare le budget 2012. Crise financière, pression des marchés financiers, refus de prêt des banques et "une rigueur scandaleuse de l'Etat", qui se traduit par un gel voire diminution des ses dotations, appelent les élus du Front de Gauche du Conseil régional à réagir. Entouré de Luc Leandri, Gérard Piel (Pt du groupe FG) précise que "ces dotations ne sont pas un cadeau destiné aux collectivités" mais qu'elles sont là pour "financer des compétences que l'Etat a abondonné aux collectivités locales et qui devaient être compensées à l'euro près". Face à cette situation, les élus du Front de Gauche veulent répliquer à travers un désengagement de la région sur un certain nombre de grands projets "dans cette optique, nous proposons de façon non-exhautive, l'arrêt des financements attribués pour des projets tels que : l'Opération d'Intérêt National de la Plaine du Var, la réhabilitation du Palais des Festivals de Cannes, les investissements routiers hors départements alpins, le grand stade de Nice" en précisant que"le contexte économique mais également politique à travers le vote de la réforme des collectivités nous impose de repenser nos relations avec l'Etat et de redéfinir clairement nos priorités en matière d'investissement".



Allocution de M. Francois Hollande

"Les primaires citoyennes viennent de livrer leur conclusion.
C'est un succès démocratique considérable. Deux dimanches de suite, près de trois millions de Françaises et de Français se sont déplacés pour désigner le candidat socialiste, celui qui deviendra - en tout cas, c'est l'engagement que je prends - le prochain président de la République, si les Français en décident au mois de mai prochain.

Je veux saluer toutes les électrices et tous les électeurs qui librement, de métropole et d'outre-mer, ont permis cette formidable mobilisation.

Je tiens à saluer tout particulièrement les militants socialistes qui ont organisé le scrutin, dire à tous les élus de gauche et même de droite qui ont facilité la bonne tenue du scrutin la gratitude qui est la mienne, pour que nous ayons là un verdict impartial et transparent.
Ce que nous venons de réaliser, à travers ces primaires citoyennes, est bien plus qu'un exemple, c'est un processus irréversible qui s'imposera à toutes les familles politiques.

Je prends acte avec fierté et avec responsabilité du vote de ce soir qui, avec plus de 55% des suffrages, me donne la majorité large que j'avais sollicitée. Cette victoire me confère la force et la légitimité pour préparer le grand rendez-vous de la présidentielle.

Ce résultat est la première étape d'un long cheminement que j'ai parcouru pendant des années. Il est le produit de la relation de confiance que j'ai nouée avec les socialistes et avec la gauche. Inlassablement, pendant toute ma vie politique.

Ce rapport de confiance s'est enrichi ces dernières années par le travail que j'ai mené pour préparer une démarche qui m'a parue être la plus appropriée, la plus adaptée aux enjeux que notre pays rencontre.

Cette démarche, elle est fondée sur la crédibilité, sans laquelle il ne peut pas y avoir de réussite durable pour un grand pays comme le nôtre. Elle est fondée sur la justice, et notamment fiscale, sans laquelle il ne peut y avoir de cohésion nationale. Elle est fondée enfin sur une grande espérance, celle que je porte et que je continuerai à brandir tout au long des prochains mois, c'est-à-dire offrir à la jeunesse de France, à la génération qui vient, une vie meilleure que la nôtre.

C'est le rêve français que je veux réenchanter, celui qui a permis à des générations durant toute la République de croire à l'égalité et au progrès. Et c'est pourquoi j'ai fait de l'école de la République la grande priorité de ce qui pourra être demain mon prochain quinquennat.

Je mesure la tâche qui m'attend. Elle est lourde, elle est grave. Je dois être à la hauteur des attentes des Français, qui n'en peuvent plus de la politique de Nicolas Sarkozy.

J'ai vu les souffrances durant ces derniers mois de trop de nos compatriotes. J'ai entendu les colères de ceux et de celles qui n'en peuvent plus, les inquiétudes d'un grand nombre, inquiétudes du quotidien: le chômage, la précarité, et puis aussi un logement cher et enfin une santé qui devient de plus en plus inaccessible. Mais j'ai également perçu les inquiétudes qui entourent notre avenir commun: les désordres de la finance, les excès de la mondialisation, les insuffisances de l'Europe et les atteintes multiples à notre environnement.

Je veux donner à notre Nation, à ce grand pays qu'est la France, confiance, qu'elle peut, qu'elle doit retrouver un projet qui lui donnera tout son sens et qui permettra de nouveau d'avancer.

Je veux être le candidat du respect, du dialogue et de la démocratie, le candidat qui donne à voir une autre présidence de la République.

Je n'ignore rien de la dureté des combats qui nous attendent. La droite qui n'a rien à perdre, sauf ce qui lui reste et qui lui est le plus cher, c'est-à-dire le pouvoir, cette droite luttera avec âpreté contre l'idée même de l'alternance.

Mais je ne peux mener ce combat seul.

J'ai besoin de l'unité, du rassemblement, c'est-à-dire d'un parti socialiste solidaire. Je suis un homme de rassemblement, je l'ai montré.

Déjà après le premier tour, j'ai pu - et j'en suis fier - obtenir les soutiens de ceux qui avaient été candidats et qui ne pouvaient pas être présents au second tour: Jean-Michel Baylet, au nom des radicaux de gauche, Manuel Valls, Ségolène Royal, qui fut notre candidate en 2007, et Arnaud Montebourg, à titre personnel. Et ce soir, je veux dire à Martine Aubry que j'ai particulièrement apprécié la dignité qui a été la sienne lorsqu'elle a constaté le résultat. Je veux lui dire tout mon respect et tout le besoin qui est le nôtre de pouvoir travailler ensemble.

Nous serons donc tous unis dans cette grande aventure qui nous attend, dans ce long chemin que j'ai commencé à parcourir et qui ne s'arrêtera que le 6 mai 2012.

Ce soir, Mesdames et Messieurs, Françaises et Français, j'ai reçu un mandat d'une partie d'entre vous, un mandat impérieux: celui de faire gagner la gauche. J'y consacrerai toutes mes forces, toute mon énergie et j'ai la volonté de réussir le changement. Je ferai en sorte d'y parvenir en convainquant de la justesse de notre démarche, de la force de notre projet, de façon à ce que les Français n'attendent pas plus longtemps l'alternance, le changement, dont ils ont tant besoin.

Vive la République et vive la France!"

A Paris, rue de Solferino, le dimanche 16 octobre 2011

Hommage à Glenn Miller

Le 15 décembre 1944 un petit avion quitte Londres pour la France. A son bord se trouve un capitaine de l'armée américaine. Sa mission : redonner du moral aux troupes. Armé de clarinettes, de trompettes, de saxophones et de trombones, le Capitaine Alton Glenn Miller, qui dirige depuis l'entrée en guerre des Etats-Unis l'orchestre " Glenn Miller Air Force Band "  ne touchera jamais le sol français. Son avion s'écrasera quelque part dans la manche emportant avec lui une étoile du jazz. Depuis 1998, un orchestre anglais, dirigé par Mr. Ray McVay perpétue l'œuvre de Glenn Miller.
Le Glenn Miller Orchestra sera en concert le 8 novembre 2011 à l'auditorium Rainier III de la Principauté de Monaco. Une occasion unique de se plonger dans les années 40 et de swinguer sur " In the Mood ", " Moonlight Serenade ", " Rug Cutteris Swing " ...